La polémique ne vous a certainement pas échappé. Le cocktail était efficace : une ville en plein boom, une LGV qui la met à 2h de Paris, une spéculation immobilière qui va bon train (sans mauvais jeu de mots), un maire connu et qui malgré son âge avancé utilise les réseaux sociaux, le tout saupoudré  d’autocollants provocateurs usant sans complexe d’un certain mauvais goût.

L’objet de la discorde le voici :

Parisien_rentre_chez_toi

Cela va faire un peu plus de trois ans que nous avons quitté Paris pour Bordeaux. Est-ce qu’on se sent visé par cet autocollant ? A partir de quand n’est-on plus Parisien (l’a-t-on seulement été ?) ? A partir de quand devient-on Bordelais ? Nous n’avons pas de réponse à ces questions et nous n’en voulons pas, en fait. Nous nous contenterons de vous inviter à ré-écouté l’ami Georges :

Derrière le côté provocateur, potache, agressif, excessif d’un tel autocollant il y a quand même certaines réalités à rappeler pour tout nouvel arrivant à Bordeaux (qu’il soit Parisien ou non) :

Ces sont des réalités qui rendent le quotidien des habitants de la Métropole Bordelaise souvent difficile et que notre bon Maire Alain Juppé a voulu mettre sous le tapis en accusant les « gauchistes » du collectif Pavé Brûlant ou le Front de Libération du Bordeluche Face au Parisianisme, alors que ni l’un ni l’autre ne sont les auteurs de cet autocollant et qu’au contraire, les premiers depuis le prisme de la lutte des classes et les seconds avec un ton plus potache font un très bon travail de sensibilisation sur ces problématiques. D’accord ou pas, on vous encourage vivement à lire leurs écrits ou découvrir leur page Facebook.

Mais est-ce seulement la faute du « Parisien » ?

Les salaires sont plus élevés à Paris (10 à 20% de plus – d’après l’INSEE, le salaire médian à Paris est supérieur de 19% à celui du reste de la France Métropolitaine), mécaniquement ces derniers devraient avoir un pouvoir d’achat plus important en arrivant à Bordeaux et tout du moins un référentiel des prix supérieur à ceux pratiqués en Province.

Ainsi lorsque nous sommes arrivés à Bordeaux, nous payions notre appartement 200 euros de plus par mois que le prix du marché. Certes il était beau, bien placé et meublé mais tout de même trop cher par rapport à l’équivalent dans le même quartier. Nous avons foncé car nous n’avions pas beaucoup de temps et parce qu’après tout nous plus que doublions notre surface habitable pour ce montant de loyer à Paris.

Nous revenons d’un week-end à Paris où le coca en terrasse coûte entre 4,5 euros et 5 euros, la pinte de bière est à plus de 8 euros, le café minimum à 1,70 euros. Je vous parle de moyenne, je sais que beaucoup d’entre vous me citeront d’innombrables exceptions que seules les Parisiens, les vrais connaissent. Il n’empêche que lorsqu’on voit ces mêmes prix à Bordeaux, le Parisien lui n’est pas choqué, peut-être seulement un peu déçu de ne pas faire une petite affaire sur son petit café du matin. Et il n’est pas étonnant que certains de nos amis de la capitale s’extasient devant les nouvelles Halles de Bacalan alors que la moindre pomme vous coûte un bras, ou dans un restaurant tapas devant 4 petits dés de thon, certes bien agencés mais qui vous coûtent 14 euros. Je vous vois déjà venir avec votre argument massue « produit frais ». Ça marche peut-être à Paris mais à Bordeaux où si tu veux du frais, du bon et du moins cher, il te suffit d’aller au marché des Capucins ou même celui des Chartrons le jeudi (bio) ou le dimanche pour comprendre qu’on te la fait à l’envers.

On pourrait donc sortir de là en accusant les Parisiens, en arguant que c’est de leur faute, qu’ils font monter les prix, blablabla. Mais qui fixe les prix sinon… les Bordelais ?

Bordelais, tous coupables !

Ben oui, il est facile de ruminer dans son coin et de taper sur les étrangers quand derrière on se frotte les mains en regardant le porte-feuille bien garni. Le secteur de l’immobilier local s’est d’ailleurs (trop) gentiment fait taper sur les doigts par Jacques Mangon, maire UDI de Saint-Médard -en-Jalles et vice président de Bordeaux Métropole en charge de l’urbanisme.

« Nous ne sommes pas dans des auto-tamponneuses. Promoteurs, bailleurs, collectivités doivent coopérer. Nous devons stabiliser le mouvement. Pour le foncier il va falloir réfléchir à un système nouveau. Vous allez devoir vous impliquer sinon l’effet bulle va finir par devenir une réalité. Nous devons absolument limiter les facteurs de risques. Des logements à 4.800 € le mètre carré parking compris ce n’est plus possible pour les populations. On ne peut pas surfer sur cette vague, sinon elle va se fracasser »

Rien que ça.

Donc chers amis et amies parisiens et parisiennes, on vous attend de pieds fermes, vous et votre folie, mais sachez bien une chose : Bordeaux, ville du Sud-Ouest conviviale et en plein boom est aussi une grande Bourgeoise, une belle marchande qui n’a jamais eu peur de surfer sur toutes les opportunités qui se présentaient à elle pour se faire beaucoup d’argent même quand l’éthique voulait qu’elle s’abstienne. C’était le cas avec la traite négrière ou encore le béton et le vin sous l’occupation de l’Allemagne nazie. Alors pourquoi s’encombrer avec le mal logement et des étudiants sans toit pour leur rentrée universitaire ?

Je ne sais pas si nous sommes devenus des Bordelais ou si nous sommes encore des Parisiens.

Je sais par contre qu’à Paris comme à Bordeaux il n’est pas question de se laisser faire. Ne vous laissez donc pas plumer comme des palombes et faites appel à des commerçants ou des agents immobiliers honnêtes. Ça tombe bien on en connaît quelques uns et on est ici pour partager nos bons plans ;-).

Taggé sur :                        

12 commentaires sur “« Parisien rentre chez toi » ! C’est quoi ce bordel ?

  • 30 novembre 2017 à 15 h 52 min
    Permalink

    Avec mon conjoint, nous avons prévu de quitter Paris. Après avoir fait la liste des grandes villes qui auraient pu nous accueillir, nous avons shortlisté Bordeaux et Toulouse. Et en définitive, ce ne sera pas Bordeaux.
    Sa réputation aura eu raison d’elle…
    Un immobilier qui grimpe certe. Mais aussi un trafic archi pourri (pire que Paris, et la LGV n’y est pour rien, ça fait des années que ça dure), des Bordelais pas franchement accueillant, un marché du travail qui marche au réseau quasi exclusivement (dans mon secteur en tout cas), un embourgeoisement qui fait perdre son charme.

    Je serais curieuse d’avoir ton point de vue sur la question d’ailleurs, toi qui a fait ce grand saut que nous préparons et que nous attendons avec impatience !

    Répondre
    • 1 décembre 2017 à 13 h 35 min
      Permalink

      Bonjour,
      Merci pour ton message !
      Il y a plusieurs choses dans ton rejet de Bordeaux :

      – des raisons objectives : l’immobilier est devenu délirant à cause de la cupidité de certains propriétaires qui profitent d’un effet d’aubaine (on me dira que c’est le jeu, moi j’ai toujours trouvé que le Monopoly c’était très chiant). Le trafic routier sur la rocade ou pour aller à la plage par exemple et de plus en plus en centre ville et au sein même de la Métropole : c’est délirant. Nous n’avons pas encore de voiture car nos professions heureusement nous permettent de travailler à domicile, dans le centre de Bordeaux. C’est un luxe. Nous en récupérons une ce week-end mais nous savons déjà qu’elle ne servira que pour de grandes occasions et si possible aux heures creuses (de plus en plus rare). La Métropole est très en retard sur ce point et n’a absolument pas anticipé le succès (mérité) de la Ville.
      Je rajouterai deux points :
      – des transports en commun victimes également de leur succès. Les parkings à la périphérie de la ville sont complets. Les tram sont bondés (la ligne B vers le campus est digne de la ligne 13 à Paris) et les bouts de ligne sont complètement laissés à l’abandon avec des temps d’attente allant jusqu’à plus de 15 minutes.
      – des services publics à la traîne : les hôpitaux et notamment les maternité (nous parlons de ce qu’on connaît) sont bondés (mais ça à la rigueur c’est partout pareil) et les crèches commencent à saturer. On est pas au niveau de Paris mais tout de même.

      Après tu évoques des raisons qui sont plus subjectives selon moi et propre à chaque nouvel aspirant au départ de Paris.
      – sur le fonctionnement en réseau : c’est vrai mais comme partout et pas forcément dans tous les secteurs. Bordeaux n’est pas une ville fermée et au contraire le fait qu’il y ait plein de nouveaux visages qui arrivent crée de nouvelles opportunités : ça amène un peu de sang neuf et ça bouscule les habitudes des vieux Bordelais dans le bon sens selon moi.
      – sur l’embourgeoisement : là encore ça n’est pas spécifiquement bordelais et je crois même que Toulouse n’est pas en reste sur ce point. Et cela n’a rien de nouveau pour le cas Bordelais qui a toujours était une ville de Grands Bourgeois pour le meilleur comme pour le pire comme je le disais dans mon billet. Actuellement le phénomène de gentrification le plus violent touche le quartier Saint Michel. Mais les habitants du quartier ne se laissent pas faire donc affaire à suivre. Et je t’invite, si tu en as le temps, à lire cette étude de l’INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3126432
      On découvre qu’à Bordeaux le rapport entre les revenus des plus riches et celui des plus pauvres est de 4,5 (alors qu’il n’est « que » de 3,5 pour l’ensemble de la France). On peut s’en indigner. Mais on peut aussi se réjouir d’une certaine mixité : il n’y a pas que des bourgeois à Bordeaux. De plus c’est une ville qui dispose d’un tissu associatif très important et très actif. Paradoxalement on retrouve à Bordeaux les mêmes caractéristiques qu’à Marseille, alors que les deux villes sont trèèèèès différentes. Mais je pense que l’embourgeoisement de Bordeaux est un faux procès et que les petites boutiques instagrammables ne doivent pas cacher une réalité sociale bien plus complexe et loin d’être en voie de disparition selon moi (après c’est vrai qu’il faut chercher, prendre le temps… comme à Paris où m’avait qu’il fallait 2 ans environ pour faire son trou. C’est un peu ce qu’il m’a fallu pour Bordeaux et j’ai l’impression qu’il me reste beaucoup à faire ce qui est finalement assez excitant).

      Voilà un peu où j’en suis après 3 ans de vie bordelaise et très certainement 3 ans de plus à venir ;-)

      Bon courage pour le grand saut à Toulouse ! Ce serait chouette que vous nous racontiez un de ces jours « Pourquoi Toulouse » !

      A bientôt !

      Antoine.

      Répondre
      • 4 décembre 2017 à 18 h 47 min
        Permalink

        Pour ma part, je n’ai jamais jamais tenté de faire mon trou à Paris.
        J’ai grandi en banlieue parisienne, j’y avais mes amies de lycée puis mes collègues et les copains de mon mec.

        Pour ce qui est de l’aspect réseau, je t’avoue que sans l’avoir expérimenté moi même, c’est ce qui ressort de toutes les personnes qui connaissent Bordeaux. Et qui plus est, c’est à priori une ville où plus de cadres ont tendance à jeter l’éponge et à repartir faute d’avoir pu trouver un emploi (il faut regarder en détail mais globalement ça ressort). Je ne sais pas ce que tu fais comme boulot mais pour ma part, ce n’est déjà pas évident à Paris. A Bordeaux je crains le pire, et je n’ai pas vraiment envie de prendre le risque.

        Après, de manière plus objective, notre envie de quitter Paris c’est avant tout pour la qualité de vie, un peu plus de campagne et moins de transport, et surtout un projet immobilier. Donc sur ces points là, tu me confortes dans mon choix :)

        Quand notre projet prendra forme et que j’en parlerai plus ouvertement (sur mon blog notamment), j’expliquerai probablement le choix de notre destination ! Et un retour d’expérience après quelques mois sera sûrement intéressant.

        Répondre
        • 6 décembre 2017 à 12 h 47 min
          Permalink

          Bonjour,
          Merci pour votre réponse.
          Effectivement pour profiter d’un peu de campagne en ayant moins de circulation et un immobilier bon marché, il faut clairement éviter Bordeaux ! Nous, nous voulions le centre ville et comme nous travaillons de chez nous, la circulation n’était pas un critère.
          Pour ce qui est du réseau, je suis photographe et attention, je ne dis pas que c’est facile à Bordeaux mais je ne pense pas que ce soit plus difficile qu’ailleurs. Mais là je parle en tant que travailleur indépendant et je sais que pour les cadres par exemple et globalement pour celles et ceux qui cherchent un emploi de service dans une grande entreprise c’est plus compliqué (mais là encore est-ce une particularité bordelaise ?).

          Bonne installation à Toulouse et n’hésitez pas à partager votre expérience sur notre page Facebook !

          A bientôt,

          Antoine.

          Répondre
  • 10 décembre 2017 à 18 h 28 min
    Permalink

    moi perso toulouse je n’aime pas!mais après chacun sa vision…j’ai habité aussi toulouse y a 20ans de ça…
    Bordeaux c’est plus calme…

    avant j’ai vécu des années dans le var et les alpes maritimes!et la c’était vraiment dur de bosser!!!!….
    j’ai fait un petit passage en Bretagne a rennes et ça devenait plus difficile aussi de trouver un job qu’avant..
    ça fait 1an et demi que je suis revenu sur Bordeaux et je n’ai jamais eu de soucis pour travailler!
    mais bon vu le nombre d’arrivants c’est plus dur de trouver une bonne place..
    après c’est peut-être un peu moins ouvert que la haut!faut plus de temps..mais ça va Bordeaux a bien évolué et je ne regrette pas d’y être revenu…

    Répondre
    • 11 décembre 2017 à 14 h 27 min
      Permalink

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage !
      Vous dites que vous êtes « revenu » à Bordeaux : cela signifie que vous y avez vécu avant ? Pouvez vous nous dire quels sont les changements qui vous ont le plus marqué (positifs comme négatifs) ?
      Merci en tout cas et à bientôt !
      Antoine.

      Répondre
      • 11 décembre 2017 à 17 h 26 min
        Permalink

        Antoine, bonjour
        oui j’y avais vécu entre 2000 et 2004,et connaissais depuis 1997..
        donc pour le négatif:je trouvais que certains bâtiments de charme
        genre vers mériadeck qui ont été détruits ont cassé un peu l’authenticité..
        trop de béton ce n’est pas beau!
        pas mal de sandwicheries et de bars,boites! n’existent plus!dommage….
        j’aimais bien le style que donnais le croiseur colbert a la ville.
        ça fait bizarre de ne plus voir le virgin a gambetta mais ça c’est national..
        certaines petites bouquineries n’existent plus!ainsi que certaines boutiques
        de vêtements pas chers comme tati..
        pour le positif:le miroir d’eau c’est sympa!
        et les nouveaux magasins vers le bassin a flots.
        la victoire a l’époque le soir ça craignait un peu…
        je voyage bcp en france et connais pratiquement toutes les grandes villes
        et je trouve que Bordeaux est une ville dans l’ensemble tranquille!comparé
        a d’autres!et pour moi ça c’est important:))))
        après j’ai vu qu’il vont construire un zénith.
        pas mal de constructions aussi vers bouliac..
        le tram a l’époque y avait qu’une ligne.
        je regrette un peu les loyers mais quoiqu’il en soit Bordeaux est ma ville française de coeur!
        le climat ce n’est pas la cote d’azur mais c’est bcp moins gris qu’en Bretagne par exemple……..
        le travail!celui qui veut vraiment trouve!je me répète mais dans le var c’était saisonnier
        et préférais prendre des gens de chez eux…
        ici l’alimentation n’est pas très cher..
        y a moyen d’avancer dans sa vie et de pas végéter comme a montpellier par exemple…
        connaissant bcp de villes et ayant vécu dans les 4 coins de france j’ai les moyens de comparer…
        j’ai même vécu un peu a paris lol
        pour en revenir a Bordeaux,je ne prétend pas détenir la vérité;
        c’est ma vision et chacun ses gouts,mais on n’est pas si mal que ça ici..
        après ils n’existent pas de ville parfaite!….y a des bons et des cons partout.
        ça change de partout….
        pour terminer je dirais il m’a semblé que le Bordelais c’est plus ouvert aux autres!
        je suis revenu par hasard en vacances a Bordeaux et jamais je ne pensais y revivre
        et j’ai été agréablement surpris de l’évolution positive…
        a l’époque je n’accrochais pas du tout le coté hautain…
        je suis Breton par ma mère a la base.
        et de temps en temps je fréquente un ptit bar sur Bègles et je trouve que j’y ai été plutôt bien
        intégré…
        par contre dans le travail c’est chacun pour soi!mais après j’ai des collègues qui viennent de partout..
        quand j’étais dans le var c’était superficiel!je n’ai jamais eu d’amis du coin..;
        ça a été un des pires coins pour moi avec nantes…
        voila pour mon avis.

        Répondre
      • 11 décembre 2017 à 17 h 57 min
        Permalink

        dernier truc que j’avais oublié..
        j’ai un cousin qui est arrivé de rennes et qui était au rsa a l’époque!
        il ne connaissait pas du tout Bordeaux.
        il a travaillé 6 mois comme employé et aujourd’hui il est cadre a lormont
        et gère 50 employés…
        et a une petite fille avec une bordelaise lol
        je connais pleins d’expatriés Bretons qui vivent bien ici….

        Répondre
  • 11 décembre 2017 à 17 h 46 min
    Permalink

    ah oui j’ai oublié:a nice les loyers sont hors de prix!ville morte le soir l’hiver..
    et pour ce qui concerne la circulation ce n’est pas bcp mieux a rennes ou a nice.
    ici on n’est pas loin de l’espagne aussi.etc

    Répondre
  • 11 décembre 2017 à 18 h 20 min
    Permalink

    désolé de faire des doubles postes Antoine,mais je ne sais comment faire pour modifier..
    pour la dame plus haut!a l’époque toulouse était cher aussi niveau loyer..
    la bouffe cher dans les grandes surfaces…
    un demi assez cher vers le capitole…
    insécurité pire que certains coins du 93 lol
    une mentalité sans généraliser plutôt hypocrite..
    ici au moins quand ils ne t’aiment pas,tu le vois très vite!!
    voila

    Répondre
  • 12 décembre 2017 à 5 h 52 min
    Permalink

    a l’époque je trouvais vraiment la mentalité Bordelaise spéciale!
    qu’ils soient riches ou pauvres je trouvais que les gens s’y croyaient trop!
    peu ouverts,peu cultivés…
    mentalité prétentieuse!tout vu!tout fait!,
    limite un peu négative.
    et la presque 20 ans après je m’y plait bien.
    je ne suis pas sociologue,mais surement les gens venu d’ailleurs ont contribué
    a cette évolution.
    j’aimais bcp ma Bretagne et son ouverture!sa convivialité,mais de la grisaille 8 mois de l’année
    je ne supporte pas!
    voila j’ai partagé ma vision,si ça peut aider des gens dans leurs choix…….
    Bordeaux est ma ville de cœur et j’espère qu’elle continuera en son ensemble a évoluer dans le bon sens.

    Répondre
  • 12 décembre 2017 à 6 h 11 min
    Permalink

    a Bordeaux ça construit de partout!
    bcp de grandes entreprises s’implantent…
    et j’ai toujours aimé ce coté chic et populaire a la fois..
    d’un coté les grandes boutiques et d’un coté les boutiques
    orientales cours victor hugo.
    c’est une ville superbe point de vue magasins….
    on trouve pas ça partout!
    je me rappelle a rennes ou montpellier,le centre ville
    on n’en faisait vite le tour….
    souvent je bouge sur lille ou perpignan,strasbourg,lyon mais a chaque fois suis content de revenir ici…..
    la cote est Magnifique!
    l’hiver n’est pas très froid…
    et surtout ici les communautés différentes sont mieux intégrées
    qu’ailleurs!,
    Bordeaux est une ville assez tranquille.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *